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L’iode

L’iode est un micronutriment indispensable au fonctionnement de notre corps.
C’est un oligo-élément présent en quantité variable dans le sol et absorbé par les végétaux terrestres et marins. La majeure partie de l’iode présente dans le corps humain est stockée dans la glande thyroïde.
 
L’iode entre donc dans la composition des hormones thyroïdiennes qui jouent un rôle majeur notamment dans la régulation de la température corporelle, la croissance, le fonctionnement musculaire et nerveux, le métabolisme de base, et de nombreuses autres fonctions dans l’organisme.
La carence comme l’excès en iode sont associés à des troubles sévères.
Une carence en iode chez l’adulte peut être à l’origine d’un goître ou de troubles de la thyroïde. Pendant la grossesse ou l’enfance une carence en iode peut avoir des conséquences dramatiques : fausse couche, nanisme, … A l’inverse un excès en iode peut bloquer l’activité de la thyroïde.
Il faut donc veiller à des apports réguliers et modérés en iode.

Les principales sources d’iode sont les fruits de mer, le poisson, les algues, les produits laitiers et le sel iodé (attention le sel marin ne contient pas d’iode naturellement mais certains sels sont enrichis en Iode, il faut donc bien lire les étiquettes)

Les végétariens et notamment les végétaliens doivent donc être particulièrement vigilants à leur apport en iode puisque leur 2 principales sources d’iode sont : le sel iodé et les algues marines. Sachant que le sel iodé malgré le fait que les pouvoirs publics en France aient mis en place une mesure d’enrichissement en iode du sel de table, celui-ci seul ne peut satisfaire les besoins quotidiens (et par exemple le sel de mer non raffiné ou le sel rose de l’himalaya n’en contiennent pas).
Concernant les algues, les plus riches en iode sont : le kombu, le wakamé, les haricots de mer, la dulse, la nori, la salicorne et la laitue de mer. Et les quantités d’iode sont variables car elles dépendent de la variété, mais également de la richesse en iode des eaux dans laquelle elles sont cultivées, de la saison de la récolte….  Il faut donc également bien regarder les étiquettes.
Mais en règle générale, la seule consommation d’algues sous forme de paillette, tartare, … ne suffit pas non plus à assurer la totalité des apports en iode mais cela peut constituer un bon apport complémentaire.

Il est donc important pour les personnes consommant peu ou pas de produits de la mer et de produits laitiers notamment, de surveiller leurs apports en iode et éventuellement d’avoir recours à une complémentation (mais uniquement à l’aide d’un professionnel puisque comme vu précédemment, un excès d’iode est également néfaste)

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